Les expériences marathon et de coureurs de marathon

Les bonnes et les mauvaises expériences sur un marathon


Gérard C 

UN MARATHON « DECOIFFANT »

Par ce beau mois d’octobre 2013 nous nous sommes attaqués au marathon Nice-Cannes. Temps super, dégagé, ensoleillé et doux. En somme, l’ideal pour un marathon d’automne. La météo annonçait bien un coup de vent mais nous n’y avions pas prêté spécialement attention. Départ le dimanche matin par temps beau et frais, auparavant Monsieur ESTROSI nous à gratifié de son petit speach de bienvenue et a prodigué ses encouragement à tous puisqu’il participait lui-mêmeà la course. Malgré un petit retard chronométrique tout va bien jusqu’au semi. Pas l’ombre d’un souffle de vent. Subitement vers le 25ème kilométre une première rafale puis un soufle continu allant crescendo pour atteindre force 10, soit 80 à 90 km/h ….de face !! Il en fut ainsi jusqu’à l’arrivée. Les banderoles s’envolaient, les barrières tombaient, chacun jouait à cache cahe avec les autres concurents pour se protéger du vent mais rien à faire, une vraie galère pendant 17 km à la lutte permanente. Je marche, j’essaie de courir, je marche j’essaie de courir jusqu’à la limite de l’épuisement. Jamais une ligne d’arrivée ne m’a semblé aussi bienvenue, franchie en courant, comme le dernier kilomètre, on a un minimum de fiété… Et malgré tout cela seulement 15 minutes de retard sur le chrono prévu. Marathon bouclé en 4h05. Quant on dit qu’un marathon ne ressemble jamais à un autre !!!!

Paris Finisher est le jeu du marathon de Paris

je veux

James R

Moins bonne expérience : un marathon sans préparation, en plein hiver !...

Allez savoir ce qui m'est passé par la tête ce dimanche matin-là. Etait-ce un contrecoup des fêtes de fin d'année ? Un défi personnel ? Une bonne résolution ? Toujours est-il qu'en ce dimanche matin de début janvier, je décide d'aller courir le 1er marathon de France, à Cernay La Ville. Le premier marathon de l'année, en fait.J'arrive, je prends un dossard, le coup de pétard du départ et c'est parti ! Première surprise, le froid. Seconde surprise, une côte pour sortir du village. Troisième surprise du vent sur le plateau, en plaine. Bon là, je comprends que je ne battrai pas mon record. Bon je m'en doutais un peu, vu que je suis arrivé sur la ligne de départ sans préparation spécifique. J'avais bien réalisé quelques trails en fin d'année de 25 à 35 km, mais c'est tout.Arrivé au semi, plutôt en bon état de forme, un super coup de bambou : plus de jambes, plus de jus.Au 25e km, début des crampes. Tiens, bizarre. Ca faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé. Au 30e, grosse côte. Je marche jusqu'en haut. Une soif terrible. Toujours des crampes. Ah ben tiens, j'ai oublié d'enlever mon kway de début de course... Ceci explique cela. Je l'enlève et le jette sur le bas côté. Mais trop tard : je suis déhydraté. Et ce, depuis plus de 10 km déjà. La fin de course est une galère, où j'alterne course et marche, à la vitesse d'un escargot.Finalement, je franchis la ligne : 4h23. Pas si mal (d'habitude, je cours le marathon en 4h), vu les conditions dans lesquelles je me suis aligné et l'erreur de débutant d'être trop couvert.

James R

Meilleure expérience : le premier marathon

Le premier marathon a toujours une saveur particulière. Outre la distance et la performance, il est surtout synonyme d'entrée dans la communauté des marathoniens. Il est aussi souvent l'aboutissement d'une préparation particulière (ce qui n'est pas souvent le cas des autres distances). Et puis, il ya tout le stress et les interrogations.Bref tout concourt pour que le premier marathon soit spécial.Ce fut le cas en ce qui me concerne. Après une belle préparation spécifique de 12 semaines, la course s'est déroulée comme prévu : un premier semi "en dedans" et un second plus rapide. Au final, une performance meilleure qu'espérée : moins de 4h pour un objectif entre 4h et 4h15